L’Église Maronite

20/04/2015

Elle doit son nom à saint Maroun, un ascète de la vallée de l'Oronte mort au début du Ve siècle (vers 410).

Historique

Au Ve siècle, les Maronites sont fidèles à la foi de Chalcédoine.
Au VIe siècle, ils refusent l’hérésie monophysite ; au VIIe siècle, avec l’invasion musulmane, ils se réfugient dans la montagne libanaise qu’ils mettent en valeur.
Leur exode dure du VIIe au Xe siècle. C’est à l’arrivée des Croisés, en 1099, qu’ils intensifient leurs relations avec l’Occident et avec Rome. Celles-ci, interdites sous la domination des mamelouks (1291-1516), reprennent au milieu du XVe siècle et s’intensifient sous le régime ottoman avec le soutien des rois de France.
En 1736, le premier synode régional maronite jette les bases de la réorganisation de l’Église maronite.
Les Maronites, âme du Liban, et les autres communautés chrétiennes ou musulmanes réclament en 1920, par la voix du patriarche maronite, la proclamation de l’État du Grand-Liban.

L’Église maronite, dont le siège est à Bkerké (Liban) compte environ 800 000 fidèles au Liban et une diaspora beaucoup plus nombreuse : environ 4 millions à travers le monde dont 80 000 en France.

En mars 2011 son nouveau Patriarche a été élu S.B. le Cardinal Béchara Raï

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