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Arménie : « Il n’y a pas d’alternative à la paix », déclare le cardinal Sandri

22/09/2017

Vingt-cinq ans de relations diplomatiques avec le Saint-Siège

Source Zenit

« Il n’y a pas d’alternative à la paix, a déclaré le cardinal Leonardo Sandri, et il est temps de mettre fin à toutes les douleurs et les souffrances, surtout quand elles affectent la population civile. »

Le préfet de la Congrégation pour les Églises orientales a réaffirmé l’appel à la paix lancé, en 2016, par le pape François et le catholicos arménien Karékine II, au cours d’une messe, le mercredi 20 septembre 2017, à l’occasion du vingt-cinquième anniversaire des relations diplomatiques entre le Saint-Siège et la République d’Arménie, dans l’église romaine de Saint-Nicolas de Tolentino du Collège pontifical arménien, indique L’Osservatore Romano.

Le cardinal Sandri a rappelé l’image symbolique qui avait scellé le voyage du pape François au pays du Caucase, en 2016 : la libération des colombes près du Mont Ararat, en Arménie. Le pape et le catholicos Karékine II ont libéré ensemble deux colombes, en signe de paix et en souvenir de la colombe de Noé.

« Idéalement, a dit le cardinal, nous rêvons et nous désirons » que ces colombes passent « à travers la profondeur des divisions, des haines et des guerres … et reviennent apportant dans le bec un rameau de paix pour tous les peuples du Caucase et de l’Anatolie ».

Dans son homélie, le cardinal Sandri a aussi retracé avec « reconnaissance » les nombreuses étapes qui ont marqué les liens entre le Saint-Siège et la République d’Arménie.

Parmi eux, les voyages apostoliques des papes Jean-Paul II, en 2001, et François, en 2016, les visites des présidents arméniens au Vatican, la grande célébration de 2015, à l’occasion du centenaire du génocide arménien, et la proclamation de saint Grégoire de Narek  (env. 950-1005) comme docteur de l’Église universelle.

Ce sont des « pages d’amitié » entre l’Arménie et le Saint-Siège, a souligné le cardinal. Elles constituent « un véritable don de Dieu » et sont fondées sur le « patrimoine commun » qui est la foi en Christ. La foi qui a été témoignée durant les siècles « par les martyrs, fils de la nation et de l’Église arménienne ».

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