Légende de la photo, de gauche à droite :
Jean-Yves Tolot – Président de L’Œuvre d’Orient, Sylvain Audet–Găinar – Traducteur du Saint n°6, Guillaume de Dieuleveult – Co-auteur des Ruines et La Lumière, Ioana Bivolaru – Ambassadrice de Roumanie en France, Mgr Laurent Ulrich – Archevêque de Paris, Mgr Claudio-Lucian Pop – Archevêque majeur de l’Église gréco-catholique roumaine, Cécile Guillaume – Directrice du Groupe la Procure et membre du jury, Mgr Hugues de Woillemont – Directeur général de L’Œuvre d’Orient, Hala Abou Hassira – Ambassadrice de Palestine en France et Christian Chesnot – Journaliste et membre du jury.
Ce mardi 29 septembre, Mgr Laurent Ulrich, archevêque de Paris et Madame Céline Guillaume, Directrice du Groupe La Procure, ont remis le Prix littéraire 2026 de L’Œuvre d’Orient, en partenariat avec La Procure.
Huit ouvrages avaient été sélectionnés cette année pour leur regard singulier porté sur les chrétiens d’Orient et sur les réalités humaines, culturelles et spirituelles de la région.

Pour cette 15ᵉ édition, le prix a été attribué au père Gabriel Romanelli pour son livre Les Ruines et la Lumière. Une distinction particulièrement forte, alors que le père Romanelli est curé de la paroisse de la Sainte-Famille à Gaza et témoigne, depuis le début de la guerre, de la vie et de l’espérance de la communauté chrétienne restée sur place. À travers Les Ruines et la Lumière, le père Romanelli offre un témoignage profondément humain sur Gaza, sur les épreuves traversées par sa communauté et sur cette lumière qui demeure malgré les destructions.
Pour cette 15ᵉ édition, le prix a été attribué au père Gabriel Romanelli pour son livre Les Ruines et la Lumière. Une distinction particulièrement forte, alors que le père Romanelli est curé de la paroisse de la Sainte-Famille à Gaza et témoigne, depuis le début de la guerre, de la vie et de l’espérance de la communauté chrétienne restée sur place. À travers Les Ruines et la Lumière, le père Romanelli offre un témoignage profondément humain sur Gaza, sur les épreuves traversées par sa communauté et sur cette lumière qui demeure malgré les destructions.
Guillaume de Dieuleveult, co-auteur du livre, a reçu le Prix littéraire au nom du curé, qui est resté à Gaza. Il a ainsi transmis ses chaleureux remerciements à l’association pour son engagement auprès des communautés orientales :« Un grand merci à L’Œuvre d’Orient pour tout le bien que vous faites pour la gloire du Christ à Gaza et en Palestine en défendant et protégeant les chrétiens d’Orient. »
« Malgré le bruit des bombes, du milieu d’une ville en ruines, une voix s’élève. Non pas un cri, non pas la rage qui demande vengeance et réparation mais la voix de la paix. Le père Gabriel Romanelli nous appelle, non pas pour nous faire pleurer ni même pour quémander notre pitié mais pour réveiller notre humanité, notre bonté, notre charité. », Céline Guillaume.
Une mention spéciale pour Le Saint n°6, l’évêque prisonnier
Une mention spéciale a également été décernée à Tatiana Niculescu pour Le Saint n°6, l’évêque prisonnier. L’ouvrage fait découvrir le destin méconnu de l’évêque roumain, Iuliu Hossu détenu de 1950 à 1955 dans la prison du régime communiste Sighetu Marmației.
En l’absence de Tatiana Niculescu, c’est à son traducteur Sylvain Audet–Găinar que la dinstinction a été donnée : « Le témoignage de cet homme hors du commun continue à trouver des lecteurs et peut encore apporter quelque chose : une lumière, un appui, peut-être une certaine manière de regarder le monde avec dignité, force et espérance. » , Sylvain Audet-Găinar.

Découvrez en plus sur la vie de Mgr Iuliu Hosse en vidéo !
Pour acheter les livres, RDV sur les sites de La Maison de L’Œuvre d’Orient ou de La Procure.