D’abord, Charbel Maklouf est un moine maronite du Liban. Et même s’il est mort en 1898, son histoire continue encore aujourd’hui.
Il naît dans une famille pauvre et se retrouve orphelin très jeune. Sa famille n’est pas du tout d’accord avec sa vocation. Alors, il fugue et entre au monastère Saint-Maroun d’Annaya. Après 20 ans de vie monastique, il choisit encore plus radical, l’ermitage. 23 ans d’ascèse, de prière, de travail et de miracles sans même s’en rendre compte.
Des miracles, oui et pas qu’un peu. Aujourd’hui on lui attribue au moins 29 349 miracles à travers le monde, dont beaucoup de guérisons. 29 349, c’est le record du monde. En 1977, il est canonisé par le pape Paul VI.
Son tombeau au monastère d’Annaya, où avait commencé sa vie monastique, est devenu un vrai lieu de pèlerinage. Chaque année des milliers de fidèles viennent prier et demander son intercession.