
Monseigneur Georges MAROLLEAU, (9 juin 1901 – 1er avril 1982)
Directeur Général de l’Œuvre d’Orient (1er février 1958 – 31 août 1978 (20 ans))
Né à Blois le 9 juin 1901. Ordonné prêtre à Angers le 29 juin 1927.
En 1927, l’Abbé Martin, directeur du Collège Stanislas, le nomme préfet du collège, pendant qu’il prépare une licence de lettres à Paris. Il revient en octobre 1935 après trois ans d’absence pour occuper des fonctions très importantes. Le poste le plus délicat durant les années de la guerre et d’occupation est celui de préfet de l’école préparatoire. Sous sa direction, elle se replie au château de Rochefort en Yvelines. Un tel homme ne peut rester neutre, tant en préservant le collège que ses élèves. Il participa clandestinement à la Résistance, avec les seuls objectifs patriotiques et humanitaires. Il est recherché par la Gestapo et préfère se réfugier dans la clandestinité en 1943. Son seul regret sera de n’avoir pu éviter en 1944 la prise en otages d’élèves du collège fusillés par les Allemands le 10 juin 1944, à Marcilly. À la fin de la guerre, il est appelé par Mgr Lagier à la direction de l’Œuvre d’Orient, où il resta jusqu’à son décès en 1982.
Entre 1948 et 1952, il est envoyé au Canada par Mgr Lagier pour fonder la branche canadienne de l’Œuvre. Lors de ce séjour, il est nommé Prélat de sa Sainteté et Vice-Directeur Général de l’Œuvre d’Orient.
En 1954 il s’envole vers le Mexique pour créer un nouveau centre.
En 1958, suite au décès de Mgr Lagier, il le remplace au poste du Directeur Général de l’Œuvre d’Orient.
D’autres titres suivent : Protonotaire apostolique, Chorévèque de l’Église maronite, Chanoine d’honneur de Varsovie et Woclawek, Chanoine d’Honneur de Smyrne, Officier de la Légion d’Honneur, Commandeur de l’Ordre du Saint–Sépulcre, Commandeur avec plaque de l’Ordre de l’Étoile de Jordanie, Officier de l’Ordre du Cèdre du Liban.
Décédé à Paris le 1er avril 1982, à 18 h, la messe de Requiem suivie de l’inhumation a lieu à Trémentines dans le diocèse d’Angers, le 5 avril.